Arts et Culture

Soirée 8 épisode 14 de Jazz à Carthage : Hooverphonic et Peter Cincotti

Certaines musiques, on ne sait pas trop comment ni pourquoi, ont un pouvoir spécial, celui de faire sentir plus vivant, invincible. Ces musiques se transforment en images dans la tête, des images de voilier filant sur un océan lumineux, toutes voiles dehors. La musique de Hooverphonic a ce pouvoir.

C’est une musique qui donne envie de vivre, d’être en été, de regarder les étoiles, de courir à perdre haleine, de tomber amoureux, de réaliser tous tes rêves.

Hooverphonic n’est pas un groupe de jazz et ça fait un bien fou. C’est un peu l’école buissonnière du festival, le chemin de traverse qui mène vers les champs à ciel ouvert.

C’est un ovni, un outsider qui souffle un air de fraîcheur sur le festival avec une musique à la fois légère et profonde, impossible à mettre dans une case définie.

Un concert phare dans l’histoire du festival.

Puis, on change complètement d’univers avec Peter Cincotti, qui lui, c’est clair fait du jazz mais ce n’est pas le jazz classique, figé, immuable. C’est un jazz vivant, jeune frais, joyeux même quand il parle de déception amoureuse et de cœur brisé.

C’est l’histoire d’un homme et son piano, touchant le monde en plein cœur du bout des doigts.

Peter Cincotti est la définition du mot talent, de la pure perfection. Tout est à sa place dans l’univers et c’est d’une fluidité impressionnante.

C'est un style musical bien à lui, plein de rythmes et d’optimisme qui détonne dans le paysage du jazz moderne.


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